Evaluation de mi-parcours convention de partenariat pluriannuelle (CPP) AFD “Défendre et promouvoir le droit à l’information fiable”

Reporters sans Frontières

1. Contexte du programme

Reporters sans frontières (RSF) défend l’idée que le droit à l’information fiable concerne tous les aspects de la vie économique, sociale, culturelle ou encore politique. Dans cette optique, RSF œuvre pour l’accès à une information fiable, libre et indépendante partout dans le monde.

L’existence d’un journalisme libre, indépendant et pluraliste est une des conditions de l’existence et de la vitalité des sociétés civiles. Dans un contexte de rétrécissement de l’espace de dialogue de la société civile, le journalisme est en première ligne et est trop souvent confronté à des logiques de délégitimation et d’instrumentalisation qui peuvent ensuite être
étendues au reste de la société.

Les journalistes doivent pouvoir exercer cette fonction essentielle de tiers de confiance des sociétés. RSF redouble d’efforts pour les soutenir, les défendre, dénoncer et plaider auprès des gouvernements. Des crises concomitantes affectent l’avenir du journalisme : crise géopolitique (agressivité des modèles autoritaires), technologique (absence de garanties démocratiques),
démocratique (polarisation, politiques de répression), de confiance (suspicion, voire haine envers les médias d’information) et économique (appauvrissement du journalisme de qualité).

Cette Convention de partenariat pluriannuel (CPP) est une opportunité considérable pour RSF de renforcer sa capacité de réaction face à ces défis majeurs. Elle permettra à RSF de renforcer sa position internationale et sa capacité d’influence à travers son réseau, en développant son agilité et sa flexibilité. Elle lui donnera les moyens de mettre en place des solutions structurelles innovantes pour renforcer l’impact de ses actions à travers le monde.

2. Reporters sans frontières

Créée en 1985, RSF défend le droit à une information fiable. Son mandat a comme fondement l**’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme** selon lequel “tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit”.

RSF aspire à ce que tous les êtres humains bénéficient d’informations leur permettant de connaître, comprendre et se forger une opinion sur les enjeux du monde et de leur environnement. Pour cela, l’organisation développe une stratégie holistique, avec des activités à 360°, pour un changement global. RSF agit à quatre niveaux : la liberté de la presse, les relations entre le public et les journalistes, le marché de l’information et l’espace informationnel.

RSF fait preuve de créativité en créant des initiatives systémiques qui traitent les causes des problèmes : la Journalism Trust Initiative (JTI) et le Partenariat sur l’information et la démocratie (I&D).

RSF dispose d’un secrétariat international à Paris, de treize sections et bureaux dans le monde et de plus de 150 correspondants, 5 représentants et 12 partenaires locaux. Association reconnue d’utilité publique en France, elle bénéficie de statuts consultatifs auprès de l’ONU, de l’OIF, de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples et du Conseil de l’Europe.

3. Le programme

Le 9 novembre 2022, Reporters sans frontières a signé une Convention de partenariat pluriannuel (CPP) avec l’Agence française de développement (AFD) et le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE) permettant de renforcer l’intervention de RSF pour faire face aux défis majeurs auxquels est confronté le journalisme libre, indépendant et pluraliste à travers le monde.

Ce programme est mis en œuvre dans 65 pays sur les quatre continents avec l’appui du réseau international et des organisations locales partenaires de RSF.

  • Durée : 4 ans (01/01/2022 au 31/12/2025)
  • Budget : 5,600,000 EUR (8,000,000 EUR avec cofinancement)

3.1. Objet du programme

Pour faire face aux défis majeurs auxquels est confronté le journalisme libre, indépendant et pluraliste à travers le monde, le programme vise à décupler les actions de RSF et leur impact. Il soutient l’évolution de la stratégie d’intervention de RSF, notamment avec le passage en mode campagne, et permet le renforcement de son réseau international, lui donnant les moyens d’être plus agile et proactive. RSF gagne ainsi en réactivité et flexibilité dans ses activités de protection et soutien des journalistes et médias, d’actions juridiques et de plaidoyer.

Dans le même temps, cette convention contribue au développement d’initiatives apportant des réponses structurelles au chaos informationnel telles que l’Initiative sur l’information et la démocratie (I&D) – qui vise à mettre en oeuvre des garanties démocratiques dans l’espace global de la communication et de l’information, et la Journalism Trust Initiative (JTI) – qui propose des indicateurs de fiabilité du journalisme et récompense le respect des normes et de l’éthique professionnelles.

3.2. Pays cibles

Le périmètre géographique du programme couvre 65 pays d’intervention dont : Afghanistan ; Argentine ; Bélarus ; Belize ; Bénin ; Bolivie ; Brésil ; Burkina Faso ; Cap-Vert ; Cambodge ; Cameroun ; République Populaire de Chine ; Cisjordanie et bande de Gaza ; Colombie ; République Démocratique du Congo ; Costa Rica ; Cote d’Ivoire ; Cuba ; El Salvador ; Equateur ; Erythrée ; Ethiopie ; Gambie ; Géorgie ; Ghana ; Guatemala ; Guinée ; Guinée-Bissau ; Haïti ; Honduras ; Inde ; Kazakhstan ; Libéria ; Libye ; Mauritanie ; Mexique ; Mongolie ; Myanmar ; Nicaragua ; Niger ; Ouzbékistan ; Pakistan ; Panama ; Paraguay ; Pérou ; Philippines ; République Arabe Syrienne ; République Centrafricaine ; République Dominicaine ; Rwanda ; Sénégal ; Sierra Leone; Somalie; Soudan ; Suriname ; Tchad ; Togo ; Turquie ; Ukraine ; Venezuela ; Vietnam.

3.3. Bénéficiaires des actions

  • Bénéficiaires directs : journalistes, médias.
  • Bénéficiaires indirects : citoyens dans leur ensemble, les instances nationales et internationales (Nations Unies, organes de l’UE, etc), les décideurs politiques.
  • Les membres du réseau de RSF : bureaux, sections, correspondants, représentants, partenaires formels et de mise en œuvre.

3.4. Objectifs/activités prévues

L’objectif global de la convention est de défendre et promouvoir la liberté, le pluralisme et l’indépendance du journalisme pour garantir le droit à l’information fiable.

Objectif spécifique 1 : Développer et renforcer la capacité de réaction de RSF

  • Résultat 1.1 : La structure internationale de RSF (dont les bureaux, représentants et correspondants) est renforcée
    • Activité 1.1.1 : Développement du réseau de représentants et correspondants de RSF
    • Activité 1.1.2 : Renforcement des bureaux et ouverture d’un nouveau bureau, notamment dans un des pays récipiendaires de l’aide publique au développement
    • Activité 1.1.3 : Renforcement de l’intégration de thématiques et campagnes transversales dans le fonctionnement de RSF et ses activités
  • Résultat 1.2 : Les partenaires formels membres du réseau de RSF sont renforcés
    • Activité 1.2.1 : Renforcement des capacités et accompagnement de partenaires et du réseau en fonction de leurs besoins
    • Activité 1.2.2 : Conduites d’activités conjointes
    • Activité 1.2.3 : Soutien financier à l’activité des partenaires

Objectif spécifique 2 : Protéger et renforcer les journalistes et ceux qui les défendent

  • Résultat 2.1 : Les médias, les journalistes indépendants et leurs défenseurs sont renforcés par un appui
    • Activité 2.1.1 : Soutenir les acteurs de la liberté de la presse pour qu’ils soient en mesure de résister lorsqu’ils sont sous pression ou font face à des menaces
    • Activité 2.1.2 : Accompagner et renforcer les compétences des acteurs de la liberté de la presse
  • Résultat 2.2 : Les médias, les journalistes indépendants et leurs défenseurs bénéficient d’un soutien lorsqu’ils sont menacés ou en exil
    • Activité 2.2.1 : Apporter un soutien financier aux journalistes et défenseurs menacés
    • Activité 2.2.2 : Apporter un soutien juridique aux médias, journalistes indépendants et leurs défenseurs

Objectif spécifique 3 : Développer la stratégie de plaidoyer (public et non public) pour contrer les offensives portées contre le journalisme

  • Résultat 3.1 : Les autorités et l’opinion publique sont interpellées par des campagnes ou démarches de plaidoyer public
    • Activité 3.1.1 : Collecte de données, certification et analyse des informations sur les violations de la liberté de la presse
    • Activité 3.1.2 : Enquêter et produire des rapports et publications sur la situation de la liberté de la presse dans le monde
    • Activité 3.1.3 : Mettre en place des actions de plaidoyer auprès des autorités et institutions à la suite de la diffusion des rapports et de publications
    • Activité 3.1.4 : Définir et mettre en œuvre des campagnes de communication / sensibilisation spécifiques à destination du grand public ayant pour objectif de dénoncer les offensives portées contre le journalisme
  • Résultat 3.2 : Un dialogue est créé avec les décideurs et les tiers pour négocier des solutions concrètes en faveur de la liberté de la presse (plaidoyer institutionnel)
    • Activité 3.2.1 : Conduire un plaidoyer bilatéral pour inviter les dirigeants à s’engager en faveur du journalisme à travers des positions communes (engagement direct)
    • Activité 3.2.2 : Mobiliser les tiers concernant les atteintes à la liberté de la presse (bilatéral avec les tiers)
    • Activité 3.2.3 : Mobiliser les organisations internationales pour qu’elles ne cèdent pas aux attaques portées contre les normes internationales
  • Résultat 3.3 : RSF développe son expertise juridique à destination des individus et institutions pour améliorer concrètement la liberté de la presse et lutter contre l’impunité
    • Activité 3.3.1 : Réaliser des actions de plaidoyer pour la mise en place ou le renforcement de mécanismes de protection des journalistes au niveau national, régional, ou international
    • Activité 3.3.2 : Analyser des lois, formuler des recommandations et accompagner la société civile et les professionnels dans leur plaidoyer
    • Activité 3.3.3 : Renforcer et activer les normes, mécanismes et voies de recours contentieuses nationales, régionales et internationales concernant les prédateurs et leurs pratiques

Objectif spécifique 4 : Développer les initiatives visant à apporter des réponses structurelles au chaos informationnel

  • Résultat 4.1 : RSF appuie le développement et la promotion de l’Initiative I&D pour favoriser la régulation et l’autorégulation de l’écosystème de l’information
    • Activité 4.1.1 : Promouvoir l’Initiative sur l’information et la démocratie et augmenter le nombre de signataires du partenariat I&D
    • Activité 4.1.2 : Soutenir le Forum I&D dans la réalisation des groupes de travail, et la mobilisation des acteurs du sud
    • Activité 4.1.3 : Soutenir la publication et la diffusion des recommandations au niveau local et international
  • Résultat 4.2 : RSF appuie le développement et la promotion du standard JTI pour la fiabilité, la transparence et la durabilité des médias
    • Activité 4.2.1 : Améliorer l’utilisation du mécanisme de la JTI par les organes de presse, en ciblant les responsables des médias et les éditeurs
    • Activité 4.2.2 : Réaliser des actions de communication et de sensibilisation ciblées
    • Activité 4.2.3 : Encourager les organismes de réglementation et autres parties prenantes à valoriser l’utilisation du standard JTI

4. Objectifs de l’évaluation

4.1. Objectifs et attentes

L’évaluation portera sur la tranche 1 de la convention (01/01/2022-31/12/2023). Elle s’appuiera sur les contributions de l’ensemble des parties prenantes. Elle devra être réalisée de façon externe et indépendante et sera supervisée par les équipes responsables du suivi du projet. Enfin, cette évaluation intermédiaire devra permettre à RSF d’analyser son avancement et de redéfinir ses objectifs au besoin. Les apprentissages de l’évaluation serviront de base pour capitaliser sur les bonnes pratiques.

Cette évaluation aura pour objectifs de :

  • fournir à l’AFD une appréciation du bon déroulement du programme ;
  • fournir à RSF une analyse critique du travail mis en œuvre dans le cadre du programme;
  • proposer des axes d’amélioration pour la deuxième tranche du programme.

L’évaluation devra consacrer une partie de son analyse à quatre points d’attention :

  • l’ancrage et l’appropriation locale des initiatives structurelles portées par RSF (OS4);
  • la question du genre afin de permettre à RSF d’enrichir ses réflexions sur l’élaboration d’une stratégie genre ;
  • l’implication du réseau international dans la stratégie de campagne (définition de la stratégie, COPILs, etc.) ;
  • le fonctionnement de la relation tripartite avec l’AFD et le MEAE.

Des recommandations seront formulées afin de permettre à RSF de pérenniser les points forts de sa mise en œuvre, d’exploiter ses marges de progrès et de prendre en compte les différents points de vigilance qui auront été identifiés par l’évaluation pour la deuxième tranche du programme. Les recommandations permettront également, si nécessaire, de revoir la stratégie de mise en œuvre pour la seconde tranche.

4.2. Critères et questions d’évaluation

Pertinence et cohérence

  • Les activités menées et les résultats observés sont-ils compatibles avec les effets et l’impact attendus ?
  • Le programme, ses activités et ses objectifs sont-ils toujours pertinents et cohérents avec les besoins du réseau et des groupes cibles ?
  • Les différents moyens d’action déployés sont-ils adaptés aux contextes politiques et culturels des pays cibles ?

Efficience et efficacité

  • Les ressources (humaines, matérielles, financières, etc.) ont-elles été utilisées de manière efficiente ?
  • Comment les obstacles rencontrés ont-ils été surmontés / contournés ? Certaines activités doivent-elles être renforcées / réduites / modifiées ?
  • Le mode campagne permet-il à RSF de répondre de manière efficace aux enjeux ?
  • Le programme permet-il de renforcer l’ancrage et l’appropriation locale des initiatives structurelles portées par RSF ?
  • Le format de la CPP permet-il une plus grande flexibilité et agilité pour RSF ?

Impact et durabilité

  • L’impact (positif/négatif, direct/indirect) du projet est-il déjà observable ?
  • La logique d’intervention du projet permet-elle de renforcer l’impact de RSF ? Dans quelle mesure ?
  • La CPP permet-elle de renforcer la relation tripartite de RSF avec l’AFD et le MEAE ?

Réseau international (Le réseau international de RSF comprend les bureaux, les correspondants, les représentants, ainsi que
les partenaires.)

  • Quelle est la plus value de la relation partenariale pour les partenaires ?
  • L’implication du réseau international dans la stratégie des campagnes (définition de la stratégie, COPILs, etc.) est-elle suffisante ? Il y a t-il des obstacles à surmonter ?
  • La stratégie partenariale permet-elle de répondre à l’émergence de nouveaux enjeux?

Genre

  • Le genre est-il intégré dans la réflexion et la mise en œuvre des activités par les équipes du siège et des bureaux ?
  • Le genre est-il suffisamment pris en compte dans les politiques internes de l’organisation ?

5. Méthodologie d’évaluation

Documentation :
L’ensemble des documents nécessaires à l’évaluation concernant le programme seront mis à la disposition de l’évaluateur, notamment : documents du programme, questionnaires d’évaluations, rapports intermédiaires et finaux des partenaires, etc.

Les parties prenantes à impliquer dans l’évaluation seront :

  • Les équipes du siège de RSF
  • Les équipes des bureaux de RSF
  • Les correspondants et les représentants
  • Les partenaires
  • L’AFD et le MEAE

L’évaluation du programme devra être réalisée de manière participative et représentative de l’ensemble des acteurs impliqués.

Calendrier :
Début de mission souhaité fin août 2023. Une réunion de cadrage aura lieu au début de la mission et le rapport de démarrage devra être remis au plus tard 5 jours après cette-dernière.
Le rapport préliminaire devra être remis à RSF un mois avant la remise du rapport final afin de permettre des échanges et les retours de RSF. Enfin, le rapport final comprenant les retours de RSF devra être remis au plus tard le 15 janvier.

Livrables attendus :

  • Un rapport de démarrage qui comprendra :
    • La mise à jour du plan de travail basé sur la revue documentaire et la réunion de cadrage : méthodologie, outils, techniques, questions évaluatives, etc.
    • Une présentation actualisée du calendrier.
    • La liste des personnes qui vont être contactées et les dates.
  • Une première version du rapport final (rapport préliminaire) qui sera envoyée à RSF pour relecture et commentaires.
  • Le rapport final intégrant les retours de RSF qui comprendra :
    • Un résumé exécutif de 5 pages maximum comprenant les conclusions principales et recommandations résultant de l’évaluation en français et en anglais. Les recommandations devront être classées par ordre de priorité (haute, moyenne, modérée).
    • Un rapport principal comprenant le contexte, les objectifs et la méthodologie d’évaluation, les observations et les résultats détaillés de l’évaluation en fonction des objectifs et de la méthodologie d’évaluation, et enfin les conclusions et recommandations de l’évaluateur. Le rapport ne devra pas excéder 30 pages et devra être rédigé en français.
    • En annexe, les compte-rendu succincts des différentes rencontres, les modèles de questionnaires utilisés, et tout autre document pertinent (les annexes peuvent être en français ou anglais).
  • Restitution en présentiel en anglais avec un PowerPoint de présentation en présence des équipes de RSF et du réseau (partenaires, correspondants, représentants, etc.)

6. Profils et moyens

La préférence sera donnée aux consultants ayant des expertises pertinentes et proposant une méthodologie d’évaluation participative.
Les compétences suivantes seront recherchées :

  • Expertise en évaluation de réseaux ;
  • Expertise en évaluation du genre ;
  • Expertise en évaluation du fonctionnement des ONG ;
  • Compétences et expérience significative en évaluation de projets (méthodologie, conduite d’entretiens, analyse, écriture de rapports, etc.), notamment dans les pays éligibles à l’aide publique au développement et sur les questions de droits humains ;
  • Expérience de travail sur des projets financés par l’Agence Française de Développement ;
  • Français et anglais parlés et écrits couramment.

Le budget mobilisable pour cette évaluation est de maximum 30 000€ TTC. Ce montant doit comprendre l’ensemble des frais nécessaires pour la réalisation de la mission d’évaluation.

Les propositions seront évaluées selon la grille d’évaluation suivante :

Compréhension des termes de référence /5

  • Compréhension de l’objet de l’étude /3
  • Analyse et commentaires des termes de référence /2

Méthodologie utilisée /15

  • Étapes proposées pour l’évaluation /2
  • Acteurs étudiés /2
  • Dimension participative /5
  • Outils proposés /2
  • Points d’étape prévus et restitution /2
  • Durée et calendrier proposés /2

Expertise /15

  • Expérience du consultant ou de l’équipe proposé dans des projets similaires /10
  • Nombre et budgets des contrats réalisés dans le même domaine que le présent appel d’offre /5

Moyens /15

  • Budget proposé /10
  • Clarté des critères utilisés pour le calcul du budget /5
  • Valeur ajoutée : valorisation d’outils, d’expertise particulière, etc. +

How to apply

Soumission de l’offre

Les consultants intéressés par la mission d’évaluation devront inclure les documents suivants dans leur dossier de candidature :

  • Une proposition technique détaillant la compréhension des enjeux de l’évaluation, la méthode d’évaluation proposée, ainsi que le calendrier d’exécution envisagé.
  • CV contenant : formation et expériences.
  • Descriptif des expériences antérieures pertinentes dans le même domaine. Veuillez donner le détail des contrats similaires : leurs montants, période de mise en œuvre, résultats principaux, bailleur de fonds et organisation ayant mis en œuvre les projets.
  • Un devis détaillé explicitant le montant total TTC.

Les propositions doivent être soumises en français.

Les dossiers de candidature complets doivent être envoyés par email aux adresses suivantes avant le 13 août 2023 :

Les premiers entretiens pourront être organisés à partir du 21 août 2023.
Les dossiers de candidature incomplets ne seront pas étudiés.

To help us track our recruitment effort, please indicate in your email/cover letter where (jobs-near-me.eu) you saw this job posting.